EPTB-Vilaine

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un fleuve, injustement nommé "Vilaine"

Selon la légende, le nom français viendrait de la couleur de ses eaux boueuses, légende d’autant plus tenace que leur aspect ne le dément pas, surtout lorsqu’elle est en crues.

Les principaux affluents sont :

La Cantache, la Veuvre, l’Ille, la Flume, la Vaunoise, le Meu, la Seiche, le Canut, le Semnon, la Chère, le Don, l’Oust, l’Isac, le Trévelo, le Tohon.

La Vilaine a été pendant plusieurs siècles, empruntée par les voiliers et les péniches pour le transport des matières premières, céréales…

Aujourd’hui, c’est essentiellement une navigation de plaisance.

Construit en 1970 à l’embouchure du fleuve dans le but premier de réduire le risque d’inondation dans la vallée, le barrage d’ARZAL-CAMOEL bloque la marée qui remontait autrefois jusqu’à REDON, et même au-delà, en vives eaux.

Le plan d’eau créé en amont de l’ouvrage a favorisé le développement du tourisme et de la navigation de plaisance et constitue aussi une ressource d’eau douce importante pour l’alimentation en eau potable d’une vaste région de Bretagne-sud.

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