Après la construction du barrage d'Arzal, les acteurs économiques de la région ont pris conscience de l'intérêt de cet ouvrage pour résoudre les problèmes d'alimentation en eau potable. Le bassin industriel de la Basse Loire connaissait alors un fort développement, s’accompagnant d’une pression touristique accrue sur toute la côte Atlantique.

L’Usine de production d’eau potable du Drézet traite les eaux de la Vilaine.
Les 55 millions de m3 d'eau douce stockés en amont du barrage permettaient l'implantation d'une unité de production d'eau potable à la hauteur des besoins. Dès 1972, une première tranche de l'usine du Drézet voyait le jour, avec une capacité de production de 30 000 m3/jour.
Depuis, cette unité n'a cessé de se développer et de se moderniser ;










