| L'écluse de Redon |
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| Mardi, 23 Septembre 2008 14:47 |
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 Cette écluse permet aux bateaux de franchir la différence de hauteur (70cm) entre les niveaux d’eau, que l’on appelle aussi chute d’eau, du port de plaisance ou de la Vilaine et le bief N°18 du canal de Nantes à Brest Accostés au port de Vilaine, soumis alors à la marée, les navires pouvaient décharger leurs cargaisons à terre ou bien transborder les marchandises sur des barges et bateaux fluviaux qui remontaient ensuite la rivière jusqu'à Rennes. Sur le quai Duguay-Trouin, les demeures d'armateurs ou de négociants (XVIIème et XVIIIème) témoignent de cette activité maritime florissante. Par une enquête datant de 1700, on apprend que "Les marchands de Rennes, de Saint-Malo, d'Anjou, de Normandie, et de Mayenne y accouraient, pour de là transporter dans leurs provinces toutes sortes de marchandises qu'on y trouvait en abondance..." et que "Plus de 150 vaisseaux y abordaient en une seule marée..."
L’écluse que l’on appelait auparavant l’écluse d’isolement avant qu’elle ne soit baptisée écluse des bateliers, pour rendre hommage à ces derniers, isolait le port de plaisance du canal de Nantes à Brest. A l’autre extrémité du bassin à flot (nom que l’on donne encore aujourd’hui au port de plaisance) se trouvait l’écluse maritime, aujourd’hui hors service, car depuis la construction du barrage d’Arzal le niveau de la Vilaine n’est plus soumis aux marées et par conséquent le niveau d’eau dans le bassin n’a plus besoin de rester à flot.
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| Mise à jour le Mercredi, 11 Mars 2009 14:17 |
L'écluse de Redon






